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Doom sur un satellite : l’exploit qui inspire

Doom sur un satellite : l’exploit qui inspire

Quand un jeu vidéo de 1993 finit en orbite… et plante un satellite

🚀 Un jeu vidéo de 1993… dans l’espace

370 km au-dessus de nos têtes, un satellite tourne en orbite. À bord, pas de caméra haute définition ni de capteur météo dernier cri. Non. Juste un jeu vidéo sorti il y a 30 ans : Doom.

L’histoire semble sortie d’un délire de geek un soir de pizza froide, mais elle est 100% réelle. Un programmeur a réussi l’exploit de faire tourner ce classique du gaming sur un équipement spatial ultra-contraint.

Résultat ? Un bug spectaculaire, un satellite qui plante, et une histoire désormais culte dans la communauté tech.

L’histoire (vraiment) folle

Le contexte

Doom, c’est LE jeu culte de 1993. Un FPS (First Person Shooter) qui a révolutionné le gaming. Mais c’est aussi devenu un défi communautaire : faire tourner Doom sur absolument n’importe quoi.

Des gens l’ont installé sur :

  • Des calculatrices Texas Instruments
  • Des distributeurs de billets
  • Des écrans de pompes à essence
  • Des tests de grossesse digitaux (si si)

Mais pourquoi Doom ? Parce que le code est open source, léger et iconique. C’est devenu le « Hello World » des hackers. Et maintenant, il peut officiellement ajouter « satellite en orbite » à son CV.

Les contraintes délirantes

Pour mieux comprendre l’exploit :

  • Mémoire disponible : Quelques mégaoctets (ton smartphone a 1 000 fois plus de RAM)
  • Processeur : Ultra-minimaliste, conçu pour résister aux radiations spatiales (pas pour faire tourner un jeu 3D)
  • Température : Entre -100°C et +100°C selon l’exposition au soleil
  • Maintenance : ZÉRO. Si ça plante, tu ne peux pas redémarrer en appuyant sur un bouton.
  • Latence : Les commandes mettent plusieurs secondes à arriver depuis la Terre

Bref, c’est comme vouloir faire un barbecue des allumettes humides.

Wallpaper du jeu Doom
Source photo : goodfon.com

Alors, comment ils ont fait ?

Le programmeur n’a évidemment pas installé la version complète de Doom. Il a :

✂️ Allégé le code au maximum
🗑️ Retiré les textures lourdes
📉 Simplifié les niveaux
🔧 Adapté le moteur graphique pour qu’il tourne sur un processeur ridicule

Tout ça pour faire entrer un jeu de 2,39 Mo (oui, méga-octets) dans un système encore plus contraint. Et ils ont codé un système de redémarrage automatique, au cas où.

Le grand moment… et le crash

Le jour J, après des semaines de préparation, le code est envoyé au satellite. Doom se lance. Et ça marche !

Pendant quelques minutes glorieuses, un jeu vidéo de 1993 tourne dans l’espace. Les commandes arrivent avec du lag depuis la Terre. Le framerate est catastrophique. Mais bordel, ça tourne. Et puis… Crash. Le satellite plante. Écran noir. Silence radio.

Panique chez les développeurs ? Non. Parce qu’ils avaient prévu le coup. Le satellite redémarre automatiquement, reprend ses fonctions normales, et continue tranquillement son orbite comme si de rien n’était. Mission accomplie. 😏

Et après ?

Le satellite va bien. Il continue sa mission. Doom a été désinstallé (logique). Mais l’histoire reste. Elle circule dans les forums tech, les conférences, les podcasts geek. Elle rappelle une vérité simple :

Les meilleures histoires naissent souvent des pires idées.

Installer Doom sur un satellite, c’était objectivement une mauvaise idée. Et pourtant, c’est devenu une légende.

Et toi, c’est quoi ton Doom ?

Cette histoire me fascine parce qu’elle célèbre l’audace inutile. On vit dans un monde où tout doit être rentable, optimisé, mesurable. Mais parfois, les projets les plus mémorables sont ceux qui ne servent à rien. Ceux qu’on fait juste pour voir si c’est possible. Ceux qui nous rappellent qu’on peut encore s’amuser avec la technologie.

Alors voilà ma question : C’est quoi ton « Doom sur satellite » ? Ce projet complètement FOU que tu rêves de tenter, juste pour le délire ?


Raconte-moi en commentaire ! Et si cette histoire t’a plu, partage-la à un geek de ton entourage. Il va kiffer. 😉

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